Édition 2026.2 — économie des feux de forêt en France, socle 2022 et saison arrêtée au 15 septembre 2026
Le prix du feu
Prévenir, combattre, reconstruire : ce que les incendies coûtent vraiment à la France
État des données et de l’étude arrêté au 15 septembre 2026. Les valeurs de la saison en cours sont des points de situation, révisables, et chacune porte sa date.
La réponse
La France sait ce que coûte éteindre un feu. Elle ne sait pas ce que coûte un feu.
Le mécanisme, sa conséquence et ce que le dossier ne tranche pas sont démontrés dans l’analyse complète.
Les critères qui feraient tomber cette thèse ont été écrits avant d’avoir regardé les résultats ; ils sont détaillés avec la méthode.
Où en est-on aujourd’hui ?
- Chiffrage public des feux de 2022
- 178 M€
- Surface parcourue en 2025
- 21 945 ha
- Saison 2026 : surface parcourue depuis le 1er janvier
- environ 119 000 ha
trois postes environnementaux, sous l'hypothèse d'attribution déclarée par la source — le seul chiffrage public disponible
résultat dérivé du calcul reproduit · feux de 2022, publié en avril 2025
France entière, année civile. Le millésime 2026 de la base nationale n'est pas encore diffusé.
fait publié — base nationale · dernière année close : 2025
relevé de la chaîne opérationnelle, toutes tailles de feu : un point de situation, pas un bilan, qui ne se compare pas terme à terme au millésime clos
provisoire — Ministère de l'Intérieur · 31 juillet 2026
Aucune de ces valeurs ne s’additionne à une autre : elles ne portent ni le même périmètre, ni la même date, et le point de la saison en cours n’est pas un bilan.
Chapitre réservé · le socle économique
178 M€ : ce que le chiffre officiel compte — et ce qu'il laisse dehors
Trois postes, et trois seulement : le carbone émis en excès, le bois marchand perdu, et l'usage récréatif de la forêt. Aucune destruction, aucun emploi, aucune nuitée, aucune indemnisation. Et le poste le plus lourd est la moyenne d'un intervalle publié.
Réservé · analyse complète
La décomposition du seul chiffrage public des feux, reproduit depuis ses paramètres au lieu d'être recopié : ses trois postes, l'intervalle dans lequel son total se déplace sans qu'aucune hypothèse ne change, les 6 postes nommés et vides que son périmètre laisse dehors, sa place dans l'étude d'où il vient, le surcoût de lutte servi à part, et le poste carbone sous la convention en vigueur
Chapitre réservé · la capacité
12 bombardiers d'eau amphibies. Combien pour le prochain départ ?
Entre ce que l'État possède et ce qui peut décoller pour un feu qui n'a pas commencé, quatre filtres s'appliquent. Les trois premiers sont publiés. Les deux derniers ne le sont pas.
Réservé · analyse complète
L'entonnoir de la capacité aérienne — 5 étages, dont 2 qui ne portent aucun chiffre parce qu'aucune source ne les publie — avec les points datés servis comme des observations et jamais comme une série, la flotte type par type, les locations saisonnières et la disponibilité opérationnelle
Les séries
Que montrent vingt millésimes de feux de forêt ?
Un graphique d'exemple ouvert à tous, 4 dans l'analyse complète. Chacun porte sa question, ce qu'il faut y voir, ce qu'on ne peut pas en conclure et ce qu'il ne mesure pas.
Combien d'hectares brûlent chaque année en France ?
Combien d'hectares brûlent chaque année en France ?
Lecture
- Surface parcourue, toutes végétations
- Dont surface déclarée en forêt
Source — Base nationale des incendies de forêt — export par millésime, France entière, feux de forêt. Axe : L'axe part de zéro : il s'agit de surfaces, et une base tronquée exagérerait visuellement des écarts déjà considérables.
Ce que ce graphique ne peut pas montrer, et comment l'utiliser
Limites
- Les définitions changent à partir de 2023, après la fusion de la base nationale avec une base régionale. Une variation qui traverse cette frontière mêle un effet de saison et un effet de définition.
- La somme des surfaces ventilées par couvert est inférieure à la surface parcourue sur plusieurs millésimes : le détail de couvert n'est pas renseigné sur tous les incendies.
- L'année en cours n'est pas diffusée par la base nationale, et n'apparaît donc pas ici.
Interactions
Survolez le tracé : une infobulle donne les valeurs du point, leur unité et leur statut. Cliquez pour retenir la sélection — elle ne disparaît pas quand le pointeur s'en éloigne, de sorte que la lecture reste affichée pendant que vous la lisez. Au clavier, la touche de tabulation amène le focus sur le tracé, les flèches déplacent la sélection, Origine et Fin vont aux extrémités, et Échap referme. Sur écran tactile, une pression sélectionne un point, une seconde le relâche.
Chapitre réservé · l'attaque initiale
Pourquoi certains départs sont-ils contenus, et d'autres non ?
Ce qui se joue dans les premières minutes décide de tout le reste. La France sait décrire chacune de ces minutes ; elle ne sait pas dire ce qu'elles valent.
Réservé · analyse complète
Ce qui se joue avant qu'un feu devienne un événement : la distribution mesurée des tailles de feu sur 20 millésimes, la chaîne 5 maillon par maillon du départ à l'issue avec ce que chaque étape permet et interdit d'affirmer, la lecture des causes selon leur dénominateur, et la charnière économique que la France ne publie pas — ce que vaut une minute gagnée, un largage de plus, un hectare épargné
Chapitre réservé · l'allocation
Que devient le système quand plusieurs feux partent en même temps ?
Le chapitre sur la capacité disait ce que la flotte est. Celui-ci dit ce qu'il en reste quand plusieurs besoins concurrents apparaissent la même heure.
Réservé · analyse complète
Ce que devient le système quand plusieurs feux partent en même temps : un épisode documenté reconstitué pas à pas, 3 états d'allocation calculés sous hypothèses toutes affichées, la série de disponibilité par type d'appareil mise en regard de l'intensité de chaque saison, et ce que les sources disent — et ne disent pas — de l'intervention de nuit
Chapitre réservé · le territoire
Comment un feu atteint-il l'économie d'un territoire au-delà de la zone brûlée ?
C'est le chapitre où la mesure française s'arrête le plus tôt — et c'est aussi celui où il y a le plus à perdre.
Réservé · analyse complète
Comment un feu atteint l'économie d'un territoire au-delà de la zone brûlée : les trois zones non superposables, la figure qui montre 5 grandeurs mesurées face à 9 grandeurs que personne ne publie, le comparateur de 6 dimensions entre un établissement brûlé et un établissement seulement vide, les six grandeurs économiques qui ne s'additionnent jamais, et la séparation stricte des trois objets d'assurance
Chapitre réservé · la capacité à venir
Commandé aujourd'hui, livré quand : que coûte une capacité qui n'est pas encore là ?
Ce chapitre ne cherche pas de coupable. Il reconstitue ce qui était connu, ce qui a été décidé, ce qui a été payé, et quand la capacité arrive réellement.
Réservé · analyse complète
La chronologie à double piste — 15 événements datés répartis entre ce qui a été constaté et ce qui a été décidé, sur un axe de temps unique où l'écart se voit sans qu'un mot ne l'accuse — le prix d'un même appareil selon 3 périmètres qui diffèrent d'un facteur deux, et 9 appareils de l'écosystème industriel avec leur statut exact, d'en service à conception, sans aucun duel
Chapitre réservé · l'arbitrage
Prévenir, ou payer ?
Le module ci-dessous est de l'arithmétique. Il ne prédit rien, ne modélise aucun effet, et n'affirme aucune causalité — toutes ses hypothèses sont à l'écran.
Réservé · analyse complète
Le module de seuil : 36 combinaisons calculées de montant investi, d'horizon d'amortissement et de taux d'actualisation, chacune restituée en une phrase — ce qu'une dépense devrait éviter chaque année pour s'équilibrer — puis confrontée aux 4 couches de dommages que la France sait chiffrer. De l'arithmétique, hypothèses à l'écran, sans aucun modèle causal
Chapitre réservé · la mesure
Pourquoi trois mesures de la même surface ne donnent-elles pas le même nombre ?
Aucune série de ce dossier ne se construit avant cette table. Elle explique les écarts par la donnée, et interdit l'opération que chacun serait tenté de faire.
Réservé · analyse complète
La table des périmètres : 5 systèmes de mesure confrontés terme à terme, et 3 divergences expliquées par la donnée — avec l'opération que chacune interdit
Ouvert à tous · la couche vivante
La saison en cours, arrêtée au 15 septembre 2026
Les valeurs de cette saison sont des points de situation. Aucune n'est un bilan, et la mesure de référence du millésime n'existera pas avant plusieurs mois. Le système européen date la fin de la saison ; le chiffre national officiel, lui, s'arrête au 31 juillet.
| Grandeur | Valeur | Producteur | Arrêtée au | Statut |
|---|---|---|---|---|
| Surface parcourue depuis le 1er janvierrelevé opérationnel, révisable à la hausse comme à la baisse. Ce n'est pas un bilan annuel, et une vérification du 23 août 2026 avait ramené dans la presse des points de situation ministériels non concordants pour le même mois — vérifié le 15 septembre 2026 : aucun point national postérieur publié par le producteur. | environ 119 000 ha | Ministère de l'Intérieur | 31 juillet 2026 | PROVISOIRE |
| Surface parcourue, millésime consolidéc'est la seule mesure qui deviendra comparable à la série close. Elle n'existera pas avant plusieurs mois. | non disponible | Base nationale des incendies de forêt | 15 septembre 2026 | NON DISPONIBLE |
Les surfaces parcourues de la chaîne opérationnelle et les surfaces cartographiées par le système européen — EFFIS — ne se soustraient pas. La mesure de référence du millésime, celle de la base nationale, n’existera pas avant plusieurs mois.
Ce que ces valeurs ne sont pas
Réservé · analyse complète
La saison en cours au complet : tous les points de situation nationaux avec leur producteur et leur statut, l'estimation étiquetée du jour de l'édition et sa méthode, la France dans l'Europe du feu par une seule mesure satellitaire, et le cas girondin de l'année de référence
Ouvert à tous
Ce qui se dit, et ce que les chiffres en font
Chaque verdict est calculé depuis la position des conclusions gelées du dossier. Aucun n'est écrit à la main.
3 des 9 affirmations qui circulent, confrontées aux 29 conclusions gelées de ce dossier ; les autres le sont dans l'analyse complète. 5 autres ont été écartées, et la raison est écrite plus bas.
Le verdict n'est pas écrit : il se calcule. Chaque conclusion du dossier est déclarée comme allant dans le sens de l'affirmation, contre elle, ou pertinente sans trancher — et une règle unique transforme ces positions en verdict. Des conclusions des deux côtés donnent « trompeur » ; aucune conclusion qui tranche donne « on ne peut pas trancher ».
- Faux · 2
- On ne peut pas trancher · 1
Faux
« La France possède douze bombardiers d'eau amphibies, donc elle peut en engager douze. »
Entre ce que l'État possède et ce qui peut décoller pour un nouveau départ, quatre filtres s'appliquent — et le dernier n'est publié nulle part.
Ce que ce verdict ne couvre pas : le dossier ne dit pas non plus combien d'appareils sont réellement disponibles à un instant donné : il dit que personne ne le publie, et que les grandeurs publiées répondent à d'autres questions.
Voir pourquoi— 4 conclusions du dossier
Pourquoi cette idée circule : l'inventaire est public et le nombre est mémorable. Rien, dans la façon dont il circule, ne signale qu'entre la dotation et l'engagement s'intercalent l'entretien, l'état du jour et les feux déjà en cours.
pertinente, sans trancher · valeur réservée
Le dossier distingue l'inventaire des avions de la sécurité civile, type par type, de leur capacité d'engagement : un inventaire n'est pas une capacité.
va contre · valeur réservée
Le dossier sert la série publiée de disponibilité technique des bombardiers d'eau amphibies hors visite annuelle, et dit ce que cette définition neutralise.
va contre · valeur réservée
Le dossier sert le dernier point daté publié des bombardiers d'eau amphibies opérationnellement disponibles, comme une observation à une date et jamais comme un taux.
va contre
Aucune source publique ne publie ce qui reste mobilisable pour un départ de feu qui n'a pas commencé, une fois retirés les appareils en entretien et ceux qui sont déjà engagés. Vérifié le 15 septembre 2026.
Ce qui renverserait le verdict : une publication donnant, sur une même période, la disponibilité technique, la disponibilité opérationnelle et l'engagement, avec leurs définitions.
Lire le chapitre qui le démontreFaux
« Les feux de forêt sont couverts par le régime de catastrophe naturelle. »
Les feux de végétation ne relèvent pas de ce régime : ils relèvent de la garantie incendie du contrat. La surprime qui a augmenté finance autre chose, et n'a aucun rapport avec les feux de forêt.
Ce que ce verdict ne couvre pas : savoir de quelle garantie relève un sinistre ne dit pas ce qu'il coûte : la seule charge publiée est un bilan d'épisode de la fédération professionnelle, provisoire, pour les feux de l'été 2026 dans trois départements — et aucune statistique publique ne la suit par exercice.
Voir pourquoi— 2 conclusions du dossier
Pourquoi cette idée circule : le mot « catastrophe naturelle » décrit exactement ce qu'un sinistré vient de vivre, et la surprime qui finance ce régime figure sur sa quittance. Deux indices concordants, et une conclusion fausse.
va contre
Les feux de forêt et de végétation ne relèvent pas du régime de catastrophe naturelle. Ils relèvent de la garantie incendie des contrats.
pertinente, sans trancher · valeur réservée
Le dossier sert le contexte de marché de l'assurance habitation, et explique pourquoi il ne dit rien des feux d'une année postérieure.
Ce qui renverserait le verdict : une publication sectorielle donnant, pour chaque exercice et non par épisode, la charge des sinistres incendie de végétation isolée des autres périls.
Lire le chapitre qui le démontreOn ne peut pas trancher
« Plus d'avions, c'est proportionnellement moins d'hectares brûlés. »
Le dossier ne tranche pas, et il explique pourquoi : les moyens sont envoyés en priorité vers les feux les plus graves, de sorte que la relation entre engagement et surface finale est inséparable de la gravité qui a déclenché l'engagement. Aucune donnée française ne permet de la démêler.
Ce que ce verdict ne couvre pas : « on ne peut pas trancher » ne veut pas dire « c'est faux ». Le dossier n'affirme ni que les moyens aériens sont efficaces, ni qu'ils ne le sont pas : il affirme que la France ne publie pas de quoi le savoir.
Voir pourquoi— 4 conclusions du dossier
Pourquoi cette idée circule : l'intuition est solide, et la doctrine d'attaque des feux naissants la conforte : atteindre un départ tôt change son issue. De là à une proportionnalité mesurable, il y a un pas que rien ne franchit.
pertinente, sans trancher · valeur réservée
Le dossier mesure, sur la base nationale, à quel point la surface brûlée se concentre sur une part infime des départs — et il montre que cette concentration varie fortement d'un millésime à l'autre.
pertinente, sans trancher · valeur réservée
Le dossier sert la série publiée de disponibilité technique des bombardiers d'eau amphibies hors visite annuelle, et dit ce que cette définition neutralise.
pertinente, sans trancher · valeur réservée
Le dossier confronte le taux revendiqué par la doctrine d'intervention à la mesure primaire la plus proche, et montre qu'ils ne portent pas sur le même objet.
pertinente, sans trancher · valeur réservée
Le dossier établit qu'une charnière économique essentielle — ce que coûte un hectare selon l'issue du feu — n'est publiée par aucun producteur français.
Ce qui renverserait le verdict : une identification causale française, publiée avec sa stratégie d'identification — variation exogène de disponibilité, ou expérience naturelle documentée.
Lire le chapitre qui le démontre
Cinq affirmations que ce dossier ne peut pas tester
« Les sapeurs-pompiers incendiaires représentent une part importante des départs. »
aucun dénominateur national n'existe : ni le nombre de sapeurs-pompiers mis en cause, ni la part des feux concernés ne sont publiés par profession. Une part sans dénominateur n'est pas une part.
« Le débroussaillement obligatoire rapporte plusieurs euros par euro dépensé. »
aucun ratio français. Les valeurs en circulation sont des transpositions d'études menées sur d'autres continents, avec d'autres régimes de feu, d'autres coûts de main-d'œuvre et d'autres formes d'habitat.
« Un euro consacré aux équipements de défense des forêts en évite douze de dommages. »
aucun modèle économétrique stabilisé ne produit cette borne, en France ni ailleurs. Elle circule sans méthode publiée.
« Un troisième feu simultané fait rompre le dispositif. »
c'est une notion doctrinale interne, jamais publiée avec sa méthode ni avec la mesure qui la fonderait. Aucun seuil français de rupture n'existe dans une source publique.
« Les fumées des feux ont causé un nombre identifiable de décès en France. »
aucune étude épidémiologique française n'isole l'effet des fumées de celui de la canicule concomitante. Sans cette séparation, tout chiffre mélangerait deux causes qui surviennent au même moment.
Ouvert à tous
D'où viennent ces chiffres ?
Chaque série employée, avec son producteur, son rôle, sa couche, sa date d'arrêté et ce qu'elle ne mesure pas.
| Série | Ce qu'elle apporte | Couche | Ce qu'elle ne mesure pas |
|---|---|---|---|
| Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire — BDIFFarrêtée : 2025 | la série nationale de référence : nombre de feux, surface parcourue, distribution des tailles, causes enregistrées | historique certifié | elle ne mesure pas la surface vue par satellite, ne porte aucun coût, et ne diffuse pas l'année en cours |
| Commissariat général au développement durable — service des données et études statistiquesarrêtée : avril 2025, sur l'année 2022 | le seul chiffrage public des conséquences économiques des feux de 2022, et ses paramètres | socle documentaire | elle ne mesure ni les bâtiments, ni les emplois, ni les nuitées, ni les indemnisations, ni la lutte |
| France ÉcoScan, à partir des définitions publiées par chaque systèmearrêtée : 2026-09-15 | la table qui explique pourquoi trois mesures de la même surface diffèrent | socle documentaire | elle ne réconcilie aucun écart : elle l'explique, et interdit de le soustraire |
| Sénat — rapport d'information r22-838 et avis budgétaire a25-145-13arrêtée : 1er juillet 2025 pour l'état de flotte · à réinterroger avant publication | la flotte, ses cinq grandeurs de disponibilité, les commandes, les calendriers et les coûts par périmètre | socle documentaire | aucune de ces grandeurs ne dit ce qui reste mobilisable pour un départ qui n'a pas commencé |
| Ministère de l'Intérieur, ministère de l'Agriculture, préfecture de la Gironde, Copernicus EFFISarrêtée : 2026-09-15 · à réinterroger avant publication | l'état de la saison en cours, chaque cellule portant sa date et son producteur | saison vivante | aucune de ces valeurs n'est un bilan annuel, et aucune n'est consolidée |
| Préfecture de la Gironde, comité régional du tourisme, presse nationalearrêtée : 2026-09-15 · à réinterroger avant publication | ce que l'économie touristique laisse mesurer, et les neuf grandeurs que personne ne publie | saison vivante | aucune perte de chiffre d'affaires consolidée, aucun taux d'occupation, aucune recette fiscale |
| Code des assurances, France Assureursarrêtée : 2025 pour le marché, 28 août 2026 pour le premier bilan des feux de l'été · à réinterroger avant publication | les trois objets d'assurance que le débat public confond en permanence | socle documentaire | aucune charge nationale par exercice isolant les feux de végétation ; les seuls montants sont des bilans d'épisode de la fédération professionnelle — été 2022, feux de l'été 2026 |
| Sénat, BDIFF, CGDD, France Stratégiearrêtée : 2026-09-15 · à réinterroger avant publication | ce qui a été constaté, ce qui a été décidé, ce qui est annoncé — trois natures qui ne se mélangent pas | socle documentaire | une date de livraison annoncée n'est pas un fait, et un écart entre alerte et décision n'est pas une imputation |
| Sénat, communiqués constructeursarrêtée : 2026-09-15 · à réinterroger avant publication | l'écosystème industriel à statuts stricts — en service, commande ferme, prototype, conception, claim | socle documentaire | aucune performance annoncée n'est une performance mesurée |
| Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire — BDIFFarrêtée : 2022 | les cas concrets, Gironde et Bretagne, tirés de la même base que la série nationale | historique certifié | ni les évacuations, ni les campings détruits, ni les moyens engagés : ils relèvent d'autres producteurs |
| France ÉcoScan, sur pièces primairesarrêtée : 2026-09-15 | une ligne par affirmation chiffrée, avec son niveau de preuve et son droit de publication | socle documentaire | il ne mesure rien : il dit ce qui peut être servi, et ce qui ne peut pas l'être |
Ouvert à tous · par nécessité
Que le socle ne permet-il pas de conclure ?
Ce bloc dit ce que ce dossier ne peut pas trancher. Le réserver reviendrait à vendre la seule information qui empêche de se tromper sur ce qu'on achète.
Les indemnisations d'assurance
aucun producteur ne publie, par exercice et pour la France entière, une charge des sinistres qui isole les feux de forêt et de végétation des autres périls. Les seuls montants publiés sont des bilans d'épisode de la fédération professionnelle — pour l'été 2022, et, provisoirement, pour les feux de l'été 2026 dans trois départements —, jamais une charge par exercice.
Pourquoi cela compte : c'est le poste qui traduit une destruction en argent réellement versé. Sans lui, la destruction physique reste hors de toute comptabilité économique.
Ce qui le fermerait : une publication de France Assureurs ou de la Caisse centrale de réassurance donnant, pour chaque exercice et non par épisode, la charge des sinistres incendie de végétation isolée des autres périls.
La perte touristique consolidée
aucune mesure de la perte d'activité touristique n'existe, ni pour 2022 ni pour 2026. Les valeurs qui circulent sont des estimations de presse dont la méthode n'est pas publiée.
Pourquoi cela compte : le tourisme est explicitement exclu du seul chiffrage public disponible. C'est donc, littéralement, une grandeur que personne ne compte.
Ce qui le fermerait : une enquête de fréquentation post-saison, publiée à un grain territorial exploitable et comparée à une saison de référence.
Le coût d'un hectare selon l'issue du feu
aucune pièce primaire française ne publie ce que coûte un hectare traité en prévention face à un hectare disputé en lutte active.
Pourquoi cela compte : c'est la charnière qui permettrait de comparer une dépense de prévention à une dépense de lutte. Son absence est la raison pour laquelle aucune politique de prévention ne peut être démontrée rentable — ni démontrée inutile.
Ce qui le fermerait : une publication de l'INRAE, de l'ONF ou de la direction générale de la sécurité civile donnant un coût unitaire avec son périmètre déclaré.
Ce qui reste mobilisable pour le prochain départ
aucune source publique ne dit combien de moyens restent disponibles à un instant donné, une fois retirés ceux qui sont en maintenance et ceux qui sont déjà engagés.
Pourquoi cela compte : c'est la seule grandeur qui répondrait à la question que tout le monde pose pendant une saison tendue. Les quatre grandeurs publiées répondent à d'autres questions.
Ce qui le fermerait : une publication de la direction générale de la sécurité civile donnant, sur une même période, la disponibilité technique, la disponibilité opérationnelle et l'engagement, avec leurs définitions.
Les finances des services d'incendie et de secours
les budgets consolidés des services d'incendie et de secours n'ont pas été acquis, et leur nomenclature demande une harmonisation avant toute série.
Pourquoi cela compte : ils portent l'essentiel de la dépense publique de lutte. Sans eux, le dossier ne peut rien dire du coût total de la réponse.
Ce qui le fermerait : les comptes des services d'incendie et de secours, en euros constants, sur une nomenclature stable.
La série européenne standardisée
aucun point d'accès machine n'a été trouvé pour les estimations européennes par pays. Les seules valeurs utilisables sont celles qu'une pièce primaire cite.
Pourquoi cela compte : c'est la mesure qui permettrait de comparer la France à ses voisins sur un périmètre homogène.
Ce qui le fermerait : une demande de données auprès du service européen d'information sur les feux de forêt, ou la lecture de ses rapports annuels.
L'arrêt de production de l'avion bombardier d'eau amphibie
aucune pièce primaire acquise ne date ni ne documente l'arrêt de la production du Canadair CL-415.
Pourquoi cela compte : c'est le fait qui explique pourquoi plusieurs années séparent la signature d'une commande de la livraison de l'appareil. Sans lui, l'écart entre décision et livraison se lit comme une lenteur française, ce qu'il n'est pas.
Ce qui le fermerait : une pièce du constructeur ou une source parlementaire datant l'arrêt de la chaîne et son motif industriel.
Le coût de reconstitution d'une forêt brûlée
aucun barème public de reconstitution après incendie n'a été acquis. La fourchette qui circule n'a pas de pièce primaire.
Pourquoi cela compte : c'est le poste qui court sur les dix à quarante ans qui suivent le feu, et le seul chiffrage public s'arrête à l'année de l'incendie.
Ce qui le fermerait : un barème public de reconstitution après incendie, avec son périmètre d'essences et de travaux.
Les effets sanitaires des fumées
aucune étude épidémiologique française n'isole l'effet des fumées d'incendie de celui de la canicule concomitante.
Pourquoi cela compte : sans cette séparation, tout chiffre de mortalité attribué aux fumées mélangerait deux causes qui surviennent au même moment.
Ce qui le fermerait : une étude française d'exposition contrôlant la température, sur une période et un territoire déclarés.
Ouvert à tous
Qu'affirme ce dossier, exactement ?
Chaque conclusion, avec sa nature, sa période, son périmètre, sa source, sa formule et ses limites. Les valeurs des chapitres réservés y figurent sans leur chiffre.
Fait publié
Une valeur publiée par un producteur nommé, reprise telle quelle avec son périmètre.
Résultat dérivé
Une valeur calculée par le dossier à partir de faits publiés, sous des conventions écrites et reproductibles.
Résultat sous paramètre déclaré
Une valeur qui dépend en outre d'une hypothèse que le dossier pose lui-même, et qui est affichée avec elle.
Absence établie
La vérification qu'une grandeur n'est publiée par aucun producteur. C'est une conclusion obtenue en cherchant, et elle porte sa date.
- Résultat dérivéconfiance élevée
Le seul chiffrage public des feux de 2022 vaut 178 M€, et il additionne exactement trois postes environnementaux ; le dossier le refait poste par poste depuis les paramètres que la source publie.
- Valeur :
- 178 M€
- Unité :
- millions d'euros
- Période :
- année 2022
- Périmètre :
- trois postes environnementaux uniquement, France métropolitaine, sous l'hypothèse d'attribution déclarée par la source
- Formule :
- poste carbone = émissions de 2022 × (1 − 1 / rapport de surface) × valeur de l'action pour le climat ; postes bois et récréatif = valeur annuelle × part de surface brûlée ; total = somme des trois
- Révision :
- figé — étude ponctuelle publiée en avril 2025
- Sources :
- Commissariat général au développement durable, « Sécheresse de 2022 : des coûts estimés à plus de 5 milliards d'euros », avril 2025
- cette valeur suppose que l'intégralité de la surface brûlée de 2022 est imputable à la sécheresse. C'est une hypothèse déclarée par la source, pas un résultat.
- ce total additionne un différentiel — le carbone, mesuré en écart à une moyenne — et deux niveaux au prorata de la surface. L'opération vient de la source.
- il ne contient ni bâtiment, ni emploi, ni nuitée, ni indemnisation d'assurance.
- Résultat dérivéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le même chiffrage se déplace dans un intervalle publié selon la borne retenue pour la valeur récréative de la forêt, sans qu'aucune autre hypothèse ne change.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- millions d'euros
- Période :
- année 2022
- Périmètre :
- identique au chiffrage central
- Formule :
- trois calculs exacts, différant seulement par la borne retenue sur le poste récréatif
- Révision :
- figé — étude ponctuelle publiée en avril 2025, sans mise à jour annoncée
- Sources :
- Commissariat général au développement durable, « Sécheresse de 2022 : des coûts estimés à plus de 5 milliards d'euros », avril 2025
- cet intervalle n'est ni une marge d'erreur ni un intervalle de confiance : ce sont trois calculs exacts, et rien ne rend la valeur centrale plus probable que l'une ou l'autre borne.
- la valeur centrale est la moyenne d'un intervalle publié, pas une mesure.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Dans l'étude d'où il vient, ce chiffrage est une ligne secondaire : les feux y sont classés parmi les impacts socio-économiques indirects de la sécheresse.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- part du total de l'étude
- Période :
- année 2022
- Périmètre :
- étude sur la sécheresse de 2022, cinq postes, France métropolitaine
- Formule :
- poste des feux rapporté à la somme exacte des cinq postes de l'étude
- Révision :
- figé — étude ponctuelle publiée en avril 2025, sans mise à jour annoncée
- Sources :
- Commissariat général au développement durable, « Sécheresse de 2022 : des coûts estimés à plus de 5 milliards d'euros », avril 2025
- la somme des cinq étiquettes arrondies du graphique de la source donne un total différent de la somme exacte des postes. C'est un arrondi d'étiquette, et le dossier ne le corrige pas.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
La source déclare elle-même les grandeurs qu'elle laisse hors de son périmètre et juge son coût global sous-évalué ; le dossier les nomme une à une.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- sans unité
- Période :
- année 2022
- Périmètre :
- déclarations de la source sur son propre périmètre
- Formule :
- lecture directe de la pièce
- Révision :
- figé — déclarations de la source sur son propre périmètre
- Sources :
- Commissariat général au développement durable, « Sécheresse de 2022 : des coûts estimés à plus de 5 milliards d'euros », avril 2025
- une exclusion déclarée ne dit pas combien vaut ce qui est exclu. Aucune de ces six grandeurs n'est chiffrée ailleurs.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
La source cite séparément une hausse des dépenses de lutte pour la même année, hors du chiffrage des trois postes, et le dossier ne l'y additionne jamais.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- millions d'euros
- Période :
- année 2022
- Périmètre :
- hors du chiffrage des trois postes — le corps du texte l'introduit par « pourraient aussi s'ajouter »
- Formule :
- valeur publiée, non recalculée
- Révision :
- figé — valeur publiée en avril 2025 sur un exercice clos
- Sources :
- Commissariat général au développement durable, « Sécheresse de 2022 : des coûts estimés à plus de 5 milliards d'euros », avril 2025
- l'annexe méthodologique de la source suggère l'inverse du corps de son texte. Le dossier retient le corps de texte, que l'arithmétique confirme, et signale l'écart plutôt que de le trancher en silence.
- l'addition de ce montant et du chiffrage des trois postes ne porte aucun nom dans ce dossier.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
La source reconnaît elle-même une limite de son poste carbone, et le dossier dit ce que cette reconnaissance permet d'en conclure — et ce qu'elle interdit.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- sans unité
- Période :
- note de la source, sur l'année 2022
- Périmètre :
- poste carbone uniquement
- Formule :
- lecture directe de la note de la pièce
- Révision :
- figé — note de la source, sans mise à jour annoncée
- Sources :
- Commissariat général au développement durable, « Sécheresse de 2022 : des coûts estimés à plus de 5 milliards d'euros », avril 2025
- la valeur rehaussée n'est ni dans la même base monétaire ni sur le même périmètre de gaz. Le rapport des deux n'est pas une évolution, et la substituer ne serait pas une actualisation.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier distingue l'inventaire des avions de la sécurité civile, type par type, de leur capacité d'engagement : un inventaire n'est pas une capacité.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- appareils en dotation
- Période :
- 1er juillet 2025
- Périmètre :
- avions de la sécurité civile, hors hélicoptères et hors locations
- Formule :
- inventaire publié
- Révision :
- à réinterroger avant publication
- Sources :
- Sénat, avis budgétaire sur le programme Sécurité civile
- un inventaire n'est pas une capacité d'engagement : il ne dit ni ce qui vole, ni ce qui est déjà engagé.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert la série publiée de disponibilité technique des bombardiers d'eau amphibies hors visite annuelle, et dit ce que cette définition neutralise.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- pourcentage
- Période :
- 2016 à 2022
- Périmètre :
- disponibilité contractuelle vis-à-vis du prestataire de maintenance, neutralisant la grande visite d'entretien d'hiver
- Formule :
- série publiée, non recalculée
- Révision :
- figé — la série publiée s'arrête en 2022
- Sources :
- Sénat, rapport d'information sur la flotte d'aéronefs bombardiers d'eau de la sécurité civile
- cette grandeur neutralise une maintenance programmée que la saison de feux, elle, ne neutralise pas.
- elle ne se concatène jamais avec la disponibilité opérationnelle, qui ne mesure ni la même chose ni le même périmètre d'appareils.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert les seuls points publiés de disponibilité opérationnelle des avions de la sécurité civile, face à la cible affichée, sans en faire une tendance.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- pourcentage
- Période :
- 2023 et 2024
- Périmètre :
- tous avions de la sécurité civile, pas les seuls bombardiers d'eau amphibies
- Formule :
- valeurs publiées, non recalculées
- Révision :
- à réinterroger avant publication
- Sources :
- Sénat, avis budgétaire sur le programme Sécurité civile
- deux points ne font pas une tendance, et le périmètre d'appareils diffère de celui de la série précédente.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert le dernier point daté publié des bombardiers d'eau amphibies opérationnellement disponibles, comme une observation à une date et jamais comme un taux.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- appareils
- Période :
- 1er juillet 2025
- Périmètre :
- appareils opérationnellement disponibles à cette date
- Formule :
- valeur publiée
- Révision :
- à réinterroger avant publication
- Sources :
- Sénat, avis budgétaire sur le programme Sécurité civile
- un point daté ne se dérive pas en taux, ne se moyenne pas, et ne se transporte pas sur une autre date.
- Absence établieconfiance élevée
Aucune source publique ne publie ce qui reste mobilisable pour un départ de feu qui n'a pas commencé, une fois retirés les appareils en entretien et ceux qui sont déjà engagés. Vérifié le 15 septembre 2026.
- Valeur :
- aucune source
- Unité :
- sans unité
- Période :
- vérification du 15 septembre 2026
- Périmètre :
- pièces budgétaires et rapports parlementaires acquis
- Formule :
- recherche dans les deux pièces primaires acquises, sur les cinq grandeurs de flotte
- Révision :
- à réinterroger à chaque publication budgétaire
- Sources :
- Sénat, rapport d'information sur la flotte d'aéronefs bombardiers d'eau de la sécurité civile · Sénat, avis budgétaire sur le programme Sécurité civile
- une absence dans deux pièces n'est pas une absence dans toutes. Elle est établie sur le socle acquis, et le dossier le dit.
- Fait publiéconfiance moyenne
Les feux de forêt et de végétation ne relèvent pas du régime de catastrophe naturelle. Ils relèvent de la garantie incendie des contrats.
- Valeur :
- hors du régime
- Unité :
- sans unité
- Période :
- droit en vigueur
- Périmètre :
- France, contrats d'assurance de dommages
- Formule :
- règle de droit
- Révision :
- stable
- Sources :
- Code des assurances
- la référence exacte de l'article qui exclut les feux de végétation du périmètre du régime reste à inscrire au dossier.
- Résultat dérivéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier mesure, sur la base nationale, à quel point la surface brûlée se concentre sur une part infime des départs — et il montre que cette concentration varie fortement d'un millésime à l'autre.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- part de la surface parcourue
- Période :
- 2006 à 2025
- Périmètre :
- France entière, feux de forêt, sans seuil de surface
- Formule :
- tri des surfaces par ordre décroissant, somme du premier centième rapportée au total
- Révision :
- les millésimes clos ne bougent plus qu'à la marge
- Sources :
- Base nationale des incendies de forêt, ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, export du 23 août 2026
- cette mesure est DESCRIPTIVE. Elle ne produit aucun seuil, et ne justifie aucune coupure à un nombre rond d'hectares.
- elle ne dit rien des causes de la concentration : météo, combustible, moyens engagés et hasard s'y mêlent sans être séparables.
- Résultat dérivéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier mesure la part des départs qui s'arrêtent petits, et la compare au taux que la doctrine d'intervention revendique.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- part des feux
- Période :
- 2006 à 2025
- Périmètre :
- France entière, feux de forêt, sans seuil de surface
- Formule :
- nombre de feux sous un hectare rapporté au nombre de feux du millésime
- Révision :
- les millésimes clos ne bougent plus qu'à la marge
- Sources :
- Base nationale des incendies de forêt, ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, export du 23 août 2026
- cette part n'est PAS le taux que la doctrine revendique : l'un compte des feux maîtrisés, l'autre des feux restés petits. Les deux ne se servent jamais l'un pour l'autre.
- un feu resté petit ne prouve pas qu'un moyen l'a arrêté : il peut n'avoir jamais eu de quoi grandir.
- Résultat dérivéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier mesure la part des feux dont la cause est réellement enregistrée, et montre ce que devient une part de cause selon le dénominateur qu'on lui donne.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- part des feux dont la cause est renseignée
- Période :
- année 2022
- Périmètre :
- France entière, sur les seuls feux dont la cause est saisie
- Formule :
- nombre de feux d'une cause rapporté au nombre de feux dont la cause est renseignée
- Révision :
- la saisie des causes se complète après la clôture du millésime
- Sources :
- Base nationale des incendies de forêt, ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, export du 23 août 2026
- toute part de cause s'écrit avec son dénominateur. Une part calculée sur les feux renseignés ne se présente jamais comme une part des départs.
- plus de la moitié des départs restent sans cause enregistrée : la répartition observée n'est pas nécessairement celle de l'ensemble.
- Résultat dérivéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier confronte le taux revendiqué par la doctrine d'intervention à la mesure primaire la plus proche, et montre qu'ils ne portent pas sur le même objet.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- pourcentage
- Période :
- 2006 à 2025 pour la mesure
- Périmètre :
- déclaration doctrinale d'un côté, base nationale de l'autre
- Formule :
- comparaison de deux grandeurs déclarées non identiques
- Révision :
- stable
- Sources :
- Sénat, rapport d'information sur la flotte d'aéronefs bombardiers d'eau de la sécurité civile · Base nationale des incendies de forêt, ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, export du 23 août 2026
- les deux grandeurs ne sont pas identiques, et le dossier ne prétend pas qu'elles le soient. L'écart interdit seulement de servir le taux doctrinal comme une observation.
- la source elle-même formule ce taux de deux façons différentes dans la même pièce, l'une avec un seuil de surface et l'autre sans.
- Absence établieconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier établit qu'une charnière économique essentielle — ce que coûte un hectare selon l'issue du feu — n'est publiée par aucun producteur français.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- sans unité
- Période :
- vérification du 15 septembre 2026
- Périmètre :
- recherche de pièce primaire française sur le brûlage dirigé et sur la lutte active
- Formule :
- recherche ciblée, sans résultat exploitable
- Révision :
- à réinterroger à chaque publication de l'institut de recherche agronomique ou de l'office forestier
- Sources :
- recherche documentaire du dossier
- des ordres de grandeur circulent, mais aucun n'a de pièce primaire acquise, et aucun ne déclare son périmètre. Le dossier ne les publie donc pas.
- Résultat dérivéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier montre que le prix d'un même appareil double selon le périmètre retenu, et nomme ce que chaque périmètre contient.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- millions d'euros par appareil
- Période :
- contrat de 2024 et budget de 2026
- Périmètre :
- trois périmètres distincts, nommés par ce qu'ils contiennent
- Formule :
- part européenne publiée pour deux appareils ; les deux autres périmètres sont des divisions documentées par le nombre d'appareils
- Révision :
- à réinterroger à chaque exercice budgétaire
- Sources :
- Sénat, avis budgétaire sur le programme Sécurité civile
- deux des trois périmètres sont des reconstructions par division, et non des prix unitaires publiés.
- une autorisation d'engagement est un plafond que l'État s'autorise, pas un prix d'achat constaté.
- Fait publiéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier reconstitue l'écart entre le moment où une capacité est décidée et celui où elle est annoncée disponible.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- années annoncées
- Période :
- de 2024 à 2033
- Périmètre :
- calendriers annoncés, jamais des livraisons constatées
- Formule :
- dates publiées, servies avec leur nature
- Révision :
- à réinterroger à chaque exercice budgétaire
- Sources :
- Sénat, avis budgétaire sur le programme Sécurité civile
- une date de livraison annoncée est un objectif industriel, pas un fait.
- l'arrêt de production de la génération précédente, la cadence de réindustrialisation du constructeur et la file d'attente internationale ne sont pas des décisions françaises.
- Fait publiéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert la seule grandeur d'emploi réellement mesurée pendant la saison, avec ce qu'elle n'est pas.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- demandes et salariés
- Période :
- 1er août 2026
- Périmètre :
- Gironde, demandes déposées
- Formule :
- valeurs publiées
- Révision :
- provisoire — à réinterroger avant publication
- Sources :
- Préfecture de la Gironde, point de situation du 1er août 2026
- une demande n'est ni une acceptation, ni un versement, ni une perte d'emploi. Le nombre d'heures indemnisées n'est pas publié.
- valeur provisoire d'une saison en cours, révisable dans les deux sens, à réinterroger auprès de son producteur avant publication.
- Fait publiéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert le poids économique du tourisme dans le département concerné, et explique pourquoi ce poids ne se convertit en aucune perte.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- milliards d'euros de retombées
- Période :
- 6 août 2026
- Périmètre :
- Gironde, retombées touristiques annuelles
- Formule :
- valeurs publiées par un producteur sectoriel
- Révision :
- provisoire — à réinterroger avant publication
- Sources :
- Comité régional du tourisme et partenaires touristiques, 6 août 2026
- c'est un POIDS, jamais une perte. Multiplier ces retombées par un taux d'annulation confondrait retombées et valeur ajoutée, et supposerait une annulation uniforme sur l'année.
- des retombées ne sont pas une valeur ajoutée, et ne s'additionnent à aucun produit intérieur brut.
- Fait publiéconfiance sous réservedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert l'unique estimation de perte touristique disponible, avec son producteur, sa date et son statut d'estimation.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- millions d'euros
- Période :
- 16 août 2026
- Périmètre :
- Gironde et Landes, estimation de presse
- Formule :
- aucune — la méthode n'est pas publiée
- Révision :
- provisoire — à réinterroger avant publication
- Sources :
- presse nationale, 16 août 2026
- cette estimation n'entre dans aucun total de ce dossier, et ne se compare à aucune valeur d'une autre nature.
- valeur provisoire d'une saison en cours, révisable dans les deux sens, à réinterroger auprès de son producteur avant publication.
- Fait publiéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert le premier bilan assurantiel des feux de l'été 2026, avec son producteur, sa date, son périmètre et son statut provisoire.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- millions d'euros de dommages assurés estimés
- Période :
- feux depuis le 21 juillet 2026, chiffres remontés à la mi-août, bilan du 28 août 2026
- Périmètre :
- Gironde, Landes, Var — sinistres déclarés aux assureurs
- Formule :
- valeurs publiées
- Révision :
- provisoire — premier bilan susceptible d'évoluer, déclarations ouvertes jusqu'au 31 août 2026
- Sources :
- France Assureurs, communiqué du 28 août 2026 sur les incendies en Gironde, dans les Landes et dans le Var
- ce sont des dommages assurés estimés, pas des indemnités versées ; les biens non assurés et les franchises n'y figurent pas.
- un bilan d'épisode sur trois départements ne se compare à aucune charge annuelle nationale, et ne s'additionne à aucune autre grandeur de ce dossier.
- le montant comprend les frais de relogement pris en charge ; les pertes d'exploitation ne couvrent que les établissements assurés pour ce risque.
- Fait publiéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert le seul montant assurantiel publié pour les feux de 2022, avec son producteur et son périmètre d'été.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- millions d'euros de coût des sinistres
- Période :
- été 2022, 1er juin – 30 septembre
- Périmètre :
- feux de forêt survenus en France, déclarations de sinistres aux assureurs
- Formule :
- valeur publiée, à titre de comparaison, dans le bilan des feux de 2026
- Révision :
- cité en 2026 pour un été clos ; ni la date d'arrêté ni le périmètre exact des garanties ne sont publiés
- Sources :
- France Assureurs, communiqué du 28 août 2026 sur les incendies en Gironde, dans les Landes et dans le Var
- il n'entre pas dans le chiffrage public de 2022, qui range l'indemnisation hors de son périmètre, et ne s'y additionne pas.
- un été n'est pas un exercice : ce montant ne dit pas la charge annuelle du péril.
- Absence établieconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier établit que neuf des grandeurs qui composeraient le coût économique d'un feu ne sont publiées par personne, et les nomme une par une.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- sans unité
- Période :
- vérification du 15 septembre 2026
- Périmètre :
- hôtellerie, plein air, restauration, loisirs, occupation, fiscalité locale, aides, charge d'assurance par exercice, perte consolidée
- Formule :
- recherche de producteur pour chacune des neuf grandeurs
- Révision :
- les enquêtes de fréquentation paraissent après la saison
- Sources :
- recherche documentaire du dossier
- deux de ces grandeurs existeront plus tard — l'occupation et la fiscalité locale. Les sept autres n'ont aucun dispositif de production identifié.
- Absence établieconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier établit que la charge assurantielle des feux de végétation n'est publiée que par épisode, jamais en série par exercice.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- sans unité
- Période :
- vérification du 15 septembre 2026
- Périmètre :
- publications de la fédération professionnelle et du réassureur public
- Formule :
- recherche d'une ventilation par péril et par exercice dans les publications sectorielles
- Révision :
- à réinterroger à chaque publication sectorielle
- Sources :
- recherche documentaire du dossier · France Assureurs, communiqué du 28 août 2026 sur les incendies en Gironde, dans les Landes et dans le Var
- des sinistres sont indemnisés chaque année, et deux épisodes sont chiffrés — l'été 2022, les feux de l'été 2026 : l'absence porte sur la SÉRIE par exercice, pas sur l'existence de l'indemnisation ni sur tout montant.
- Fait publiéconfiance moyennedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier sert le contexte de marché de l'assurance habitation, et explique pourquoi il ne dit rien des feux d'une année postérieure.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- pourcentage d'évolution annuelle
- Période :
- exercice 2025
- Périmètre :
- marché français de l'assurance habitation, tous périls confondus
- Formule :
- valeurs publiées
- Révision :
- annuel — à réinterroger avant publication
- Sources :
- France Assureurs, exercice 2025
- c'est un CONTEXTE DE MARCHÉ sur un exercice clos, jamais un effet des feux d'une année postérieure.
- la charge de la garantie incendie couvre tous les incendies, dont l'immense majorité n'a rien à voir avec la forêt.
- Résultat sous paramètre déclaréconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier calcule, sous des hypothèses affichées, le montant de dommages qu'une dépense devrait éviter chaque année pour s'équilibrer — et le confronte aux seules couches que la France sait chiffrer.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- millions d'euros par an
- Période :
- sans période — c'est une arithmétique
- Périmètre :
- hypothèses de dépense saisies par le lecteur, toutes affichées
- Formule :
- seuil annuel = valeur actualisée des coûts ÷ facteur d'annuité
- Révision :
- sans objet
- Sources :
- moteur de seuil de rentabilité du dossier, arithmétique actualisée
- ce module calcule un seuil, pas un résultat. Il ne dit pas qu'une dépense évite ces dommages : il dit ce qu'elle devrait éviter pour s'équilibrer.
- la réduction de probabilité est une hypothèse saisie, jamais une efficacité mesurée. Aucune donnée française ne permet de l'identifier.
- Fait publiéconfiance élevéedémontrée dans un chapitre réservé
Le dossier chiffre l'année où le feu a quitté le Sud, et la compare à la normale des seize millésimes précédents.
- Valeur :
- réservé
- Unité :
- feux et hectares
- Période :
- année 2022, comparée à 2006-2021
- Périmètre :
- quatre départements bretons, feux de forêt, sans seuil de surface
- Formule :
- agrégation départementale de la base nationale, moyenne arithmétique sur seize millésimes
- Révision :
- figé — millésimes clos de la base nationale
- Sources :
- Base nationale des incendies de forêt, ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, export du 23 août 2026
- ce cas est un CONTRASTE GÉOGRAPHIQUE. Aucun coût, aucune indemnisation, aucune perte d'activité n'est publié pour ces feux : il ne porte aucune valeur économique.
- la moyenne des seize millésimes précédents est un repère, jamais une norme ni une prévision.
- les surfaces de la base nationale et celles du système européen ne mesurent pas la même chose et ne se soustraient pas.
Ouvert à tous
Comment ce dossier est-il fabriqué ?
La reproduction du chiffrage public, les phrases que le dossier s'interdit, et les chaînes qu'un contrôle automatique empêche d'apparaître dans la page.
Le calcul refait, plutôt que recopié
Le chiffrage public n’est pas repris tel quel : il est recalculé depuis les paramètres que sa source publie — émissions de l’année, rapport de surface, valeur de l’action pour le climat, valeurs annuelles de la forêt. Le calcul retrouve exactement les valeurs publiées, et c’est en le refaisant qu’on découvre que le poste le plus lourd est la moyenne d’un intervalle.
reproduction du chiffrage public de 2022 depuis ses paramètres publiés ; série nationale agrégée incendie par incendie ; seuil de rentabilité par arithmétique actualisée pure, sans aucun modèle causal.
Ce qui réfuterait cette thèseécrit avant d'avoir regardé les résultats, comme le protocole l'exige
La publication d'une comptabilité nationale homogène des dommages des feux de forêt — lutte, destruction, activité, assurance, santé, carbone, reconstitution — sur un périmètre et une période déclarés.
Conséquence : la thèse tombe entièrement : la France saurait alors ce que coûte un feu, et le dossier n'aurait plus d'objet.
La publication, par la direction générale de la sécurité civile, de ce qui reste mobilisable à un instant donné, avec sa définition.
Conséquence : le cinquième étage de l'entonnoir cesserait d'être une question et deviendrait une mesure. Deux chapitres changeraient de nature.
La publication d'un coût par hectare selon l'issue du feu, avec son périmètre, par un producteur français.
Conséquence : la charnière économique manquante existerait, et l'arbitrage entre prévention et capacité deviendrait chiffrable au lieu d'être seulement bornable.
Une identification causale française de l'effet d'un moyen de lutte sur la surface finale, publiée avec sa stratégie d'identification.
Conséquence : l'affirmation « plus d'avions, proportionnellement moins d'hectares » cesserait d'être intranchable, dans un sens ou dans l'autre.
Les 12 phrases que ce dossier s’interdit d’écrireles raccourcis qu’un lecteur pressé prendrait
- Ne jamais présenter le chiffrage de 2022 comme « le coût des feux de 2022 ». Il valorise trois conséquences sur un périmètre déclaré, sous une hypothèse d'attribution que sa source écrit elle-même.
- Ne jamais additionner le chiffrage des trois postes et le surcoût de lutte pour en faire un total. Le corps du texte de la source place le second hors du premier, et l'arithmétique le confirme.
- Ne jamais présenter une surface ronde comme un seuil scientifique d'échappement. Les valeurs qui circulent sont des conventions de classement ou des objectifs doctrinaux, pas des ruptures démontrées.
- Ne jamais écrire qu'un nombre donné de feux simultanés fait rompre le dispositif. Aucun seuil français de rupture n'est publié avec sa méthode.
- Ne jamais écrire qu'un appareil supplémentaire évite un nombre d'hectares, ni qu'un euro dépensé en évite un autre. Les moyens sont envoyés en priorité vers les feux les plus graves : aucune donnée française ne permet l'identification.
- Ne jamais servir un taux de disponibilité sans dire laquelle des grandeurs il mesure, ni sur quel périmètre d'appareils.
- Ne jamais présenter la surprime du régime de catastrophe naturelle comme un financement des feux de forêt, ni faire dériver une hausse de prime des feux d'une année postérieure.
- Ne jamais présenter un chiffre d'affaires perdu comme une perte de valeur ajoutée, ni additionner deux des six grandeurs économiques du chapitre territorial sans test de double comptage écrit.
- Ne jamais multiplier un poids sectoriel par un taux d'annulation pour produire une perte. L'un dit ce qu'une activité représente, l'autre ce qu'une période a annulé.
- Ne jamais soustraire deux mesures de surface issues de systèmes différents, ni présenter leur écart comme une sous-déclaration.
- Ne jamais écrire qu'un avion de transport militaire équipé d'un kit de largage remplace un bombardier d'eau amphibie, ni qu'une charge unitaire se convertit en multiple d'efficacité.
- Ne jamais déduire d'une capacité technique attribuée à un type d'appareil que la France dispose d'une couverture aérienne nocturne, ni qu'un appareil à venir en disposera.
Les 18 affirmations qui ne peuvent pas apparaître dans cette pageun contrôle automatique les refuse
Une affirmation fausse ne se retient pas par la vigilance d’un rédacteur. Chacune des suivantes est contrôlée automatiquement sur le texte réellement servi, et sa présence ferait échouer la fabrication du dossier.
un coût officiel des feux de 2022 de l'ordre du milliard et demi d'euros
Pourquoi : aucune comptabilité nationale des dommages des feux n'existe en France
un montant d'indemnisation d'assurance des feux de 2022
Pourquoi : le seul montant publié pour 2022 est le bilan d'été de la fédération professionnelle, servi dans l'analyse complète ; le montant visé ici ne correspond à aucune publication identifiée
une perte touristique chiffrée pour la Gironde en 2022
Pourquoi : aucune mesure de perte touristique n'existe pour 2022
un nombre de décès imputables aux fumées des feux de 2022
Pourquoi : aucune étude française n'isole l'effet des fumées de celui de la canicule concomitante
une décomposition du chiffrage de 2022 en quatre postes de 55, 65, 43 et 15 millions
Pourquoi : la lecture directe de la pièce primaire la contredit sur les quatre postes
un coût total des feux de 2022 de deux cent neuf millions d'euros
Pourquoi : ce nombre est l'addition de deux périmètres comptables distincts, et il désigne par ailleurs des autorisations d'engagement budgétaires qui n'ont aucun rapport avec les feux de 2022
la même addition, écrite dans l'autre sens
Pourquoi : un total nommé avant son montant reste un total
un rendement de la prévention exprimé en euros évités par euro dépensé
Pourquoi : aucun modèle économétrique stabilisé ne produit cette borne, en France ni ailleurs
un rapport de rentabilité du débroussaillement obligatoire
Pourquoi : les valeurs en circulation sont des transpositions d'études étrangères
un seuil scientifique universel d'échappement à dix hectares
Pourquoi : c'est une convention de classement ou un objectif doctrinal, pas une rupture démontrée
une rupture automatique du dispositif au troisième feu simultané
Pourquoi : c'est une notion doctrinale interne, jamais publiée avec sa méthode
une équivalence entre un avion de transport militaire et trois bombardiers d'eau
Pourquoi : la pièce primaire écrit que cet appareil n'a pas vocation à se substituer aux bombardiers d'eau amphibies
une capacité de largage nocturne attribuée aux appareils à venir
Pourquoi : aucune pièce ne la documente
un prix par appareil de quatre-vingt-onze millions d'euros toutes taxes comprises
Pourquoi : cette valeur n'a été retrouvée dans aucune des deux pièces budgétaires acquises
un taux de disponibilité technique estivale moyen de soixante-huit pour cent
Pourquoi : cette valeur n'a été retrouvée dans aucune des deux pièces budgétaires acquises
la même valeur, écrite dans l'autre sens
Pourquoi : un taux nommé avant son montant reste ce taux
un coût direct de huit mille euros par heure de vol
Pourquoi : cette valeur est absente de la pièce acquise
une part nationale de sapeurs-pompiers mis en cause dans des départs de feu
Pourquoi : ni le numérateur ni le dénominateur ne sont publiés en France
Ouvert à tous
Les repères de lecture
Chaque terme est aussi expliqué à l'endroit où il sert. Ce bloc est un rappel, jamais le seul endroit où le mot est défini.
- Attaque initiale
l'intervention sur un feu naissant, dans les minutes qui suivent sa détection, avant qu'il n'ait pris de l'ampleur. La doctrine française y consacre l'essentiel de ses moyens rapides.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas la première intervention chronologique sur n'importe quel feu : c'est l'intervention pendant la fenêtre où le feu peut encore être arrêté par des moyens ordinaires.
- Feu échappé
un feu que l'attaque initiale n'a pas contenu, et qui se propage désormais selon la météo, le relief et le combustible plutôt que selon les moyens engagés.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas un feu qui dépasse une surface donnée. Aucun seuil de surface ne définit l'échappement : les valeurs rondes qui circulent sont des conventions de classement ou des objectifs, pas des ruptures démontrées.
- Indice forêt-météoIFM, ou FWI dans les publications européennes
un indice numérique qui combine température, humidité, vent et pluie récente pour estimer le danger météorologique d'incendie d'un jour donné. Il commande le pré-positionnement des moyens.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas une probabilité de départ de feu, et encore moins une prévision de surface : il décrit des conditions, pas un événement.
- Brûlage dirigé
un feu allumé volontairement, sous conditions météorologiques choisies et avec des moyens en place, pour retirer du combustible avant la saison à risque.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas un feu accidentel toléré. C'est une opération planifiée, et son coût par hectare n'est publié par aucun producteur français.
- Avion bombardier d'eauABE
un avion conçu ou modifié pour larguer de l'eau ou du produit retardant sur un feu. Les modèles amphibies écopent en vol sur un plan d'eau ; les autres se rechargent au sol.
Ce que ce n’est pas : un avion bombardier d'eau n'éteint pas un feu à lui seul : il ralentit un front, ou protège un axe, pour que des équipes au sol puissent travailler.
- Hélicoptère bombardier d'eauHBE
un hélicoptère équipé pour prélever et larguer de l'eau. Les modèles lourds enchaînent dix à quatorze largages par heure quand un point d'eau est proche.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas une version réduite d'un avion : la cadence, la précision et l'accès aux zones difficiles ne se comparent pas terme à terme avec un largage de masse.
- Guet aérien arméGAAr
le survol préventif des zones exposées par des appareils déjà chargés, de sorte qu'un départ détecté puisse être traité en minutes plutôt qu'en dizaines de minutes.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas une simple surveillance : l'appareil est armé, c'est-à-dire prêt à larguer sans repasser par sa base.
- Maintien en condition opérationnelleMCO
l'ensemble des opérations d'entretien, de réparation et d'approvisionnement en pièces qui gardent un appareil en état de voler.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas un coût annexe : c'est ce qui détermine combien d'appareils sont réellement disponibles un jour donné, et il dépend de la chaîne de pièces détachées.
- Mécanisme européen de protection civilerescEU
le dispositif par lequel l'Union européenne finance et met en commun des moyens de secours, dont des appareils de lutte contre les feux, mobilisables entre États membres.
Ce que ce n’est pas : un appareil financé par ce mécanisme n'est pas un appareil français supplémentaire à disposition permanente : il obéit à des règles d'engagement européennes.
- Défense des forêts contre l'incendieDFCI
l'ensemble des aménagements permanents qui rendent une forêt défendable : pistes d'accès, points d'eau, coupures de combustible, tours de guet.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas de la lutte : ce sont des équipements installés avant la saison, dont l'effet ne se mesure que lorsqu'un feu survient là où ils existent.
- Obligations légales de débroussaillementOLD
l'obligation faite à un propriétaire de retirer la végétation combustible autour de sa construction, dans un rayon fixé par la réglementation locale.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas un défrichement : il s'agit de réduire la continuité du combustible, pas de supprimer les arbres.
- Surface parcourue
la surface totale traversée par le feu au cours de son évolution, quelle que soit la végétation touchée. C'est la grandeur que la base nationale française enregistre.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas la surface détruite : à l'intérieur d'un périmètre parcouru, des îlots peuvent n'avoir pas brûlé, et la sévérité varie fortement.
- Base nationale des incendies de forêtBDIFF
la base publique qui enregistre, incendie par incendie, la date, la commune, la surface parcourue et — quand elle est établie — la cause. Elle couvre la France entière et n'applique aucun seuil de taille.
Ce que ce n’est pas : elle ne diffuse pas l'année en cours : le millésime le plus récent paraît plusieurs mois après sa clôture.
- Système européen d'information sur les feux de forêtEFFIS
le dispositif européen qui cartographie par satellite le périmètre des feux d'environ trente hectares et plus, sur un cadre homogène entre pays.
Ce que ce n’est pas : ses surfaces ne se comparent pas terme à terme avec celles de la base nationale française : ni le seuil de taille, ni la végétation retenue, ni la période ne coïncident.
- Disponibilité technique
la part d'une flotte qui n'est pas immobilisée pour entretien. Dans les publications françaises, elle est mesurée hors grande visite d'hiver.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas ce qui peut décoller aujourd'hui : elle neutralise une maintenance programmée que la saison de feux, elle, ne neutralise pas.
- Disponibilité opérationnelle
la part d'une flotte réellement en état d'être engagée à une date donnée, toutes causes d'indisponibilité confondues.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas la disponibilité technique, et les deux ne se concatènent jamais : elles ne portent ni la même définition, ni le même périmètre d'appareils.
- Capacité marginale disponible
ce qui reste réellement mobilisable pour un départ de feu qui n'a pas encore commencé, une fois retirés les appareils en entretien et ceux déjà engagés ailleurs.
Ce que ce n’est pas : aucune source publique française ne la publie. Ce n'est pas une grandeur que ce dossier estime : c'est une grandeur qu'il déclare manquante, et c'est l'un de ses résultats.
- Coût direct
ce qu'un événement fait dépenser ou détruire immédiatement : moyens engagés, bâtiments perdus, cultures brûlées.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas nécessairement ce qui est mesuré : dans le seul chiffrage public des feux de 2022, aucune destruction directe n'entre au périmètre.
- Coût indirect
ce qu'un événement fait perdre sans rien détruire : activité qui ne se fait pas, réservation annulée, recette qui n'entre pas.
Ce que ce n’est pas : indirect ne veut pas dire secondaire. Dans l'étude d'où vient le seul chiffrage public, les feux eux-mêmes sont classés parmi les impacts indirects.
- Externalité
un effet économique subi par quelqu'un qui n'est ni acheteur ni vendeur de l'activité qui le produit — et qui, pour cette raison, n'apparaît sur aucune facture.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas un coût imaginaire : le carbone émis et la promenade en forêt qui n'aura pas lieu sont des externalités, et ce sont précisément elles que le chiffrage de 2022 valorise.
- Valeur de l'action pour le climat
le prix par tonne de dioxyde de carbone que la puissance publique retient pour évaluer ses propres décisions. Ce n'est pas un prix de marché : c'est une convention d'évaluation publique.
Ce que ce n’est pas : ce n'est pas une taxe, et ce n'est pas ce que quelqu'un paie. Deux valeurs de cette convention, établies à des dates différentes, ne se comparent pas sans vérifier leur base monétaire et leur périmètre de gaz.
- Zone d'impact économique
la zone où l'activité, l'emploi ou les finances locales sont affectés même sans destruction physique — parce qu'une route ferme, qu'une réservation s'annule, ou qu'une image de crise décourage une venue.
Ce que ce n’est pas : ce n'est PAS une catégorie administrative ni un périmètre officiel : c'est une construction analytique de ce dossier. Aucun producteur ne la délimite, et le dossier ne la chiffre donc pas.
- Régime de catastrophe naturelleCatNat
un régime légal d'indemnisation déclenché par arrêté interministériel, financé par une surprime obligatoire sur les contrats de dommages aux biens et d'automobile.
Ce que ce n’est pas : il ne couvre PAS les feux de forêt et de végétation, qui relèvent de la garantie incendie du contrat. La surprime qui le finance n'est pas une taxe incendie.
- Multirisque habitationMRH
le contrat d'assurance courant d'un logement, qui rassemble plusieurs garanties dont l'incendie.
Ce que ce n’est pas : l'évolution du marché de ces contrats sur un exercice est un contexte de marché, jamais l'effet d'un événement postérieur à cet exercice.
- Contrefactuel
ce qui se serait passé si une décision n'avait pas été prise. C'est la seule façon d'évaluer une politique — et c'est aussi ce qui ne s'observe jamais.
Ce que ce n’est pas : un contrefactuel n'est pas une prévision : il porte sur un passé alternatif, et il se construit sous des hypothèses affichées, jamais sous une certitude.
Ce que contient ce dossier
Que contient ce dossier ?
Cette liste est engendrée par le contrat du dossier : une surface retirée en disparaît, et une surface ajoutée y entre.
Ouvert à tous
- La réponse à la question, en une phrase citable, et les critères écrits d'avance qui la réfuteraient
- 3 repères datés de l'état courant — le seul chiffrage public, la surface de la dernière année close et le point de situation provisoire de la saison en cours — chacun avec son producteur, son statut et sa date
- 1 graphique interactif d'exemple — la surface parcourue, année par année de 2006 à 2025, avec la lecture de l'année sélectionnée et la rupture de définitions signalée là où elle tombe
- Le point de situation de la saison en cours, avec son producteur, sa date et son statut — et la mesure de référence du millésime, déclarée non disponible
- Les 9 grandeurs que le socle ne porte pas — dont l'indemnisation d'assurance, la perte touristique et le coût d'un hectare selon l'issue du feu — avec, pour chacune, ce qui la fermerait
- 3 idées reçues sur les 9 que le dossier confronte à ses conclusions gelées, chacune avec un verdict CALCULÉ depuis sa preuve et non écrit à la main — et 5 affirmations écartées faute de socle pour la tester
- Les 11 séries employées, chacune avec son producteur, son rôle, sa couche, sa date d'arrêté et ce qu'elle ne mesure pas
- Les 29 conclusions du dossier, chacune avec sa nature — fait publié, résultat dérivé, résultat sous paramètre déclaré ou absence établie —, sa période, son périmètre, sa source, sa formule et ses limites ; la valeur de 3 d'entre elles
- La méthode de reproduction du chiffrage public, les 12 phrases que le dossier s'interdit d'écrire, et les 18 chaînes qu'un garde empêche techniquement d'apparaître dans la page
- Les 25 repères de lecture — attaque initiale, feu échappé, capacité marginale disponible, zone d'impact économique — chacun défini sur la page et rappelé là où il sert
- La référence à recopier, la version, l'édition et la date d'arrêté des données — pour citer ce dossier dans une note
Réservé
- La décomposition du seul chiffrage public des feux, reproduit depuis ses paramètres au lieu d'être recopié : ses trois postes, l'intervalle dans lequel son total se déplace sans qu'aucune hypothèse ne change, les 6 postes nommés et vides que son périmètre laisse dehors, sa place dans l'étude d'où il vient, le surcoût de lutte servi à part, et le poste carbone sous la convention en vigueur
- L'entonnoir de la capacité aérienne — 5 étages, dont 2 qui ne portent aucun chiffre parce qu'aucune source ne les publie — avec les points datés servis comme des observations et jamais comme une série, la flotte type par type, les locations saisonnières et la disponibilité opérationnelle
- Ce qui se joue avant qu'un feu devienne un événement : la distribution mesurée des tailles de feu sur 20 millésimes, la chaîne 5 maillon par maillon du départ à l'issue avec ce que chaque étape permet et interdit d'affirmer, la lecture des causes selon leur dénominateur, et la charnière économique que la France ne publie pas — ce que vaut une minute gagnée, un largage de plus, un hectare épargné
- Ce que devient le système quand plusieurs feux partent en même temps : un épisode documenté reconstitué pas à pas, 3 états d'allocation calculés sous hypothèses toutes affichées, la série de disponibilité par type d'appareil mise en regard de l'intensité de chaque saison, et ce que les sources disent — et ne disent pas — de l'intervention de nuit
- Comment un feu atteint l'économie d'un territoire au-delà de la zone brûlée : les trois zones non superposables, la figure qui montre 5 grandeurs mesurées face à 9 grandeurs que personne ne publie, le comparateur de 6 dimensions entre un établissement brûlé et un établissement seulement vide, les six grandeurs économiques qui ne s'additionnent jamais, et la séparation stricte des trois objets d'assurance
- La chronologie à double piste — 15 événements datés répartis entre ce qui a été constaté et ce qui a été décidé, sur un axe de temps unique où l'écart se voit sans qu'un mot ne l'accuse — le prix d'un même appareil selon 3 périmètres qui diffèrent d'un facteur deux, et 9 appareils de l'écosystème industriel avec leur statut exact, d'en service à conception, sans aucun duel
- Le module de seuil : 36 combinaisons calculées de montant investi, d'horizon d'amortissement et de taux d'actualisation, chacune restituée en une phrase — ce qu'une dépense devrait éviter chaque année pour s'équilibrer — puis confrontée aux 4 couches de dommages que la France sait chiffrer. De l'arithmétique, hypothèses à l'écran, sans aucun modèle causal
- La table des périmètres : 5 systèmes de mesure confrontés terme à terme, et 3 divergences expliquées par la donnée — avec l'opération que chacune interdit
- La saison en cours au complet : tous les points de situation nationaux avec leur producteur et leur statut, l'estimation étiquetée du jour de l'édition et sa méthode, la France dans l'Europe du feu par une seule mesure satellitaire, et le cas girondin de l'année de référence
Ouvert à tous
Citer ce dossier
La référence à recopier, avec l'édition, la version et la date d'arrêté des données.
France ÉcoScan v9.0.14, « Le prix du feu », édition 2026.2 — économie des feux de forêt en France.
- Édition :
- 2026.2
- Version du produit :
- France ÉcoScan v9.0.14
- Fenêtre couverte :
- 2006-2025 pour la série close, saison en cours arrêtée au 15 septembre 2026
- Données arrêtées au :
- 15 septembre 2026
Les valeurs de la saison en cours sont provisoires. Elles seront réinterrogées auprès de leur producteur avant toute publication, et leur date sera remise à jour.